Reconstruire Notre-Dame, secourir les Restos du Cœur, aider les hôpitaux face à la crise Covid, empêcher des chefs d’oeuvre artistiques d’être rachetés par de riches étrangers… Ces dernières années, les dons des milliardaires et de leurs entreprises ont bénéficié d’une forte médiatisation. Mais qu’y a-t-il vraiment derrière cet élan de générosité ? C’est ce que nous avons voulu savoir en nous plongeant dans la législation actuelle sur le mécénat et son application. Par l’Observatoire des multinationales.
Des habitant.es des Coutures à Bagnolet et du Bas-Montreuil ont lancé une pétition pour une amélioration de la biodiversité et de leur cadre de vie et pour leur santé et leur sécurité. Cette pétition s’adresse aux deux communes, à Est Ensemble, au département. De fait, elle demande d’aller plus loin dans la transition écologique. Cette expression citoyenne est un point d’appui pour résister à la pression immobilière particulièrement forte dans ces deux villes. Et pour développer et généraliser des dispositifs comme le grand chemin.
Vêtements, déco, puériculture, mobilier, matériel audiovisuel et même accessoires de sport : le “Village du réemploi solidaire” a ouvert mercredi 3 septembre aux abords de la rue de Paris à Montreuil. Unique en France, cette venelle -son autre nom – du secteur Volpetier accueille huit boutiques avec pour objectif de développer l’économie circulaire et l’insertion des personnes éloignées de l’emploi. Extraits d’un reportage de 93citoyens.com
Bagnolet compte déjà au moins quatre résidences étudiantes et deux autres sont en projet, plus ou moins avancé. Une offre qui favorise davantage les investisseurs que les étudiants et un potentiel déséquilibre de l’aménagement des villes de banlieue. Les points de vue de Christian Métairie, maire d’Arcueil (Les Ecologistes) et de Gaylord Le Chequer, adjoint à l’urbanisme de Montreuil, publiés dans le Journal du Grand Paris.
Une publicité qui laisse peu de place au doute sur l’objectif des résidences étudiantes.
Préservation de la biodiversité et de l’eau potable, souveraineté alimentaire… Devant les députés, le président de l’Agence bio a défendu le rôle de développement économique et préservation environnementale de cette organisation, dont la mission est de structurer et développer la filière. Ce jeudi, le maire de Montreuil, où est située l’agence, a également plaidé sa cause dans un communiqué.
Après le boulevard périphérique où la vitesse est désormais limité à 50km/h, c’est au tour de l’autoroute A86. Comme sur la A4 entre Saint-Maurice et Charenton-le-Pont, la vitesse maximale de circulation y sera aussi abaissée, début novembre, de 90 à 70 km/heure. Par Charles Henry.