Révélations. L’avis de l’Etat sur les prix de vente au promoteur des parcelles de la ville de Bagnolet et de l’EPFIF (établissement public d’aménagement urbain) au 133-145 av Gallieni montre une distorsion importante en faveur de la ville. C’est que la ville capte la plus-value de l’ensemble des terrains au détriment de la qualité du projet. Fort heureusement, cette délibération a été rejetée au conseil municipal, le maire n’ayant pas la majorité (Lire : Le retour de la démocratie dans les projets urbains)
Nous savons distinguer les vraies urgences pour la population de Bagnolet de mesures destinées à satisfaire la petite clique des ami.es du maire à la veille d’une élection difficile pour lui. C’est pour cela que nous avons voté pour les travaux d’urgence au 82 rue Anatole France au conseil municipal du 19 février.
Reléguée en 36e position (sur 45), la délibération sur le stationnement payant visait à camoufler (et à corriger) une mise en place particulièrement chaotique et injuste (Lire : stationnement payant, encore un raté de Tony Di Martino). Mais ces nouvelles propositions ne sont pas suffisantes et une remise à plat et une concertation des habitant.es restent nécessaires. En attendant, notre groupe a proposé des amendements (notamment pour alléger la charge de l’abonnement sur les résident.es et les professionnel.les) qui ont été rejetés par le groupe du maire et les communistes avec l’abstention complice du groupe de Pierre Vionnet et d’Elhame Chair. Lire l’intervention d’Edith Félix, Maire-adjointe sans délégation, et nos amendements.
La plus grosse opération immobilière du mandat vire au fiasco, faute de transparence et de partage dans le montage du dossier par le maire. Les délibérations 7 et 8 concernant les parcelles du 133-145 av Gallieni ont été rejetées par le conseil municipal du 19 février 2026. Au total, pas moins de 11 délibérations ont été rejetées lors du conseil municipal du 19 février, en l’absence de majorité du maire.
Le conseil municipal du 19 février a voté à l’unanimité un vœu proposé par les groupes Société civile et indépendants, Bagnolet en commun et Ecolos solidaires, citoyen.nes et radicaux pour soutenir le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) mis en danger par le projet de loi de finances.
Le conseil municipal du 19 février a voté à l’unanimité un vœu proposé par les groupes Ecolos solidaires, citoyen.nes et radicaux, Bagnolet en commun et Société civile et indépendants pour un moratoire sur la construction de datas centers.
Le data center de Digital Realty à La Courneuve, l’un des plus grands de France (DR).