Le maire sortant de Bagnolet est en difficultés auprès de la population mais reçoit un soutien appuyé des notables voisins qui veulent surtout que rien ne bouge. Au prix de contorsions parfois comiques comme celles du Président socialiste du département, Stéphane Troussel.
Almamy Kanouté participera le lundi 9 février au meeting de Bagnolet Collectif sur l’écologie dans une ville populaire. C’est une figure engagée de la vie associative et politique. Vingt ans après les révoltes de 2005, il revient sur ces nuits de colère et sur leur héritage dans un entretien publié par Bondy Blog en octobre 2025.
Le Parisien a rencontré une victime de la piste cyclable accidentogène, avenue Gambetta, mise en place de façon bâclée par le département de Seine Saint Denis au mois d’août 2025. Malgré les alertes des associations cyclistes et de nos élu.es, et les multiples accidents survenus, rien ne bouge du côté du maire et du Vice-président du département chargé des mobilités. Le danger demeure. Le début de l’article de Hélène Haus dans Le Parisien et nos commentaires. Continuer la lecture de Danger public→
L’avis du Mouvement National de Lutte pour l’Environnement 93 Nord est Parisien (MNLE-93 NEP) sur la nouvelle mouture du projet d’extension du centre commercial. Outre les défauts qui ont conduit à la suspension des permis de construire par le TA de Montreuil, il y a une absence totale de cohérence avec la ZAC « Grand Pré/Rosny2 » portée par la ville de Rosny-sous-Bois et le nouveau pôle gare (RER E, métro ligne 11 et futur métro 15) mis à l’étude par IDF Mobilités.
Des habitant.es des Coutures à Bagnolet et du Bas-Montreuil ont lancé une pétition pour une amélioration de la biodiversité et de leur cadre de vie et pour leur santé et leur sécurité. Cette pétition s’adresse aux deux communes, à Est Ensemble, au département. De fait, elle demande d’aller plus loin dans la transition écologique. Cette expression citoyenne est un point d’appui pour résister à la pression immobilière particulièrement forte dans ces deux villes. Et pour développer et généraliser des dispositifs comme le grand chemin.
Alors que 20% des bureaux sont vacants en Seine-Saint-Denis, la crise du logement social continue de s’amplifier en raison de la progression des prix du parc privé supérieure à celle des revenus et de l’inflation, et des besoins liés aux grandes opérations de renouvellement urbain. Dans ce contexte, la reconversion des bureaux en logements sociaux fait son chemin. Par Charles Henry.