Révélations. L’avis de l’Etat sur les prix de vente au promoteur des parcelles de la ville de Bagnolet et de l’EPFIF (établissement public d’aménagement urbain) au 133-145 av Gallieni montre une distorsion importante en faveur de la ville. C’est que la ville capte la plus-value de l’ensemble des terrains au détriment de la qualité du projet. Fort heureusement, cette délibération a été rejetée au conseil municipal, le maire n’ayant pas la majorité (Lire : Le retour de la démocratie dans les projets urbains)
La plus grosse opération immobilière du mandat vire au fiasco, faute de transparence et de partage dans le montage du dossier par le maire. Les délibérations 7 et 8 concernant les parcelles du 133-145 av Gallieni ont été rejetées par le conseil municipal du 19 février 2026. Au total, pas moins de 11 délibérations ont été rejetées lors du conseil municipal du 19 février, en l’absence de majorité du maire.
L’étude urbaine de la ville de Bagnolet et d’Est Ensemble arrive-t-elle trop tard? Un article de la revue spécialisée Cadre de Ville pointe le nombre important de « coups partis » et les difficultés pour traverser le secteur. Tandis qu’une pétition signée par plusieurs grands noms de l’urbanisme réouvre le débat sur une passerelle supplémentaire pour les mobilités douces entre Bagnolet et Paris. Mais le Maire de Bagnolet ne veut rien savoir, selon un article d’actuParis. Faut-il s’en étonner?
Est Ensemble et la ville de Bagnolet viennent enfin de lancer une étude d’urbanisme sur le secteur Gallieni. Nous déplorions le manque de vision urbaine pour ce quartier dans notre tribune publiée dans le Bajomag d’avril: une hirondelle ne fait pas le printemps.
Marché à la ferraille de Bagnolet : menacés de fermeture, les commerçants prennent des mesures pour survivre. La mairie de Bagnolet avait acté la fin du marché au 1er juin 2024. Cinq mois plus tard, les commerçants sont toujours dans l’attente d’un dialogue avec la mairie. Par Emilie Salabelle.
Des habitant.e.s du quartier des Coutures s’inquiètent du devenir du chêne-liège et de la friche de la place de la Fraternité. Le chêne-liège est classé arbre remarquable et le projet immobilier des 182 et 184 rue Etienne Marcel est censé le préserver, selon les engagements pris avec la municipalité. Mais l’arbre a beaucoup grandi depuis la conception du projet, il y a dix ans, et ses racines pourraient être menacées par la construction d’un parking souterrain. Alerté, le Maire doit se rendre sur place avec des expert.e.s. Lire la pétition des habitant.e.s ci-dessous.