Préservation de la biodiversité et de l’eau potable, souveraineté alimentaire… Devant les députés, le président de l’Agence bio a défendu le rôle de développement économique et préservation environnementale de cette organisation, dont la mission est de structurer et développer la filière. Ce jeudi, le maire de Montreuil, où est située l’agence, a également plaidé sa cause dans un communiqué.
Du 20 avril au 20 juillet, un débat public nommé “eau potable en Ile-de-France” est mené sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public. Le sujet du débat public concerne précisément le projet du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) de généraliser le procédé d’Osmose Inverse Basse Pression (ou encore filtration membranaire haute performance) dans ses usines de potabilisation en Ile-de-France.
Le conseil municipal a adopté à l’unanimité un vœu mettant l’accent sur les nombreuses alertes à la pollution de notre environnement par les pesticides et demandant aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités en protégeant les captages d’eau potable. Le projet du SEDIF de généraliser l’osmose inverse basse pression dans ses usines ne répond pas à la situation et engendre des conséquences négatives pour l’environnement et les usagers, il doit être abandonné. Continuer la lecture de Agir contre la pollution de l’eau→
L’utilisation de produits phytosanitaires sur les aires de captage d’eau en France doit être interdite, alerte un collectif rassemblant des maires, des présidents de régies d’eau potables et des responsables associatifs dans une tribune parue dans Libération. Signez la pétition en ligne sur Change.org
Comment peut-on rayer de la carte des milliers d’hectares de terres fertiles autour de Paris ? Le Collectif pour le triangle de Gonesse et le Collectif contre la ligne 18 ont lancé une pétition pour classer les sols du Triangle de Gonesse et du Plateau de Saclay au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cela fait suite à un appel de personnalités du monde de la recherche et de la culture.
Des centaines de jardins familiaux et partagés ont ouvert leurs portes les 14 et 15 mai à l’occasion des 48 heures de l’agriculture urbaine. Dans un livre foisonnant et subtilement politique, la géographe Flaminia Paddeu montre à quel point la culture vivrière en ville est une bataille pour plus de justice. Par Jade Lindgaard dans Médiapart.
Ruches tout récemment installées au jardin partagé du plateau.