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Avancée pour l’eau

La tribune des élus Écolos solidaires dans le Bajomag de février

Ça y est !  L’ingénieur en chef chargé de préparer le passage à la gestion publique de l’eau a été recruté par Est Ensemble. Cette avancée est la conséquence directe de la votation citoyenne organisée en juin dernier à Bagnolet et dans plusieurs communes du territoire. Deux grandes missions liées à la sortie définitive du SEDIF et au passage en régie de distribution lui sont confiées. En effet, dès le 1er juillet 2020, à la fin de la convention liant encore Est Ensemble et le SEDIF, le territoire devra reprendre la gestion du contrat avec le délégataire Veolia jusqu’au 31 décembre 2022, date de la fin du contrat. Dans cette période, Est Ensemble devra aussi assurer la maîtrise d’ouvrage des travaux de dévoiement des réseaux liés au tramway et aux JO. Enfin Est Ensemble devra se préparer au passage opérationnel en régie de la distribution à partir du 1er janvier 2023. Cela nécessite de faire auparavant des choix sur le type de régie et ses modalités de fonctionnement et de négocier avec le SEDIF la répartition des biens, de la dette et du personnel.

D’ores et déjà, les études réalisées pour Est Ensemble montrent que la régie territoriale permettrait de réaliser des économies substantielles par rapport au SEDIF : la distribution et la facturation de l’eau revient à 0,58€/m3 avec le SEDIF, elle reviendrait à 0,34€/m3 avec la régie territoriale, soit une économie de 41% !  Pour que cette économie se retrouve dans la facture des usagers et ne soit pas annulée par d’autres postes (achat d’eau en gros, travaux), il faudra continuer à faire entendre notre voix !

La dette ou la vie?

La plupart des têtes de liste pour les élections municipales font le constat de l’endettement qui pèse depuis des années sur notre ville, en général pour stigmatiser le maire actuel et affirmer qu’avec lui (ou elle), demain, on rasera gratis. Mais on voit peu d’analyses sur les origines de cette dette et encore moins de propositions pour y remédier.

La dette de Bagnolet a trois sources essentielles. La première est la politique budgétaire nationale qui impacte fortement les collectivités locales et encore plus fortement celles qui sont le plus en difficulté, comme Bagnolet. Bien entendu, dans la voie actuelle, il n’y a pas d’amélioration à attendre. Une autre politique (nationale) est toujours possible : il faudrait remettre à plat la dette, réinvestir massivement dans les services publics laissés en déshérence, reconstruire une fiscalité équitable qui touche enfin les plus riches et les plus grosses entreprises, bref faire à peu près le contraire de ce que font l’actuel président et l’actuel gouvernement. A ce niveau, la seule action que nous pouvons avoir dans le cadre des municipales, c’est de sanctionner le plus sévèrement possible les candidat-es LREM. Pas une voix ne doit se porter sur eux! Il est plutôt comique de voir l’intérêt porté à la dette par le candidat LREM de Bagnolet : il n’a pourtant rien à redire à la politique du gouvernement; dans son viseur, il n’y a que les services municipaux …à « moderniser et externaliser », on sait que cela veut dire supprimer et privatiser!

La seconde origine de la dette est proprement bagnoletaise. Elle se compose de deux parties. La première et la plus évidente provient de la mandature précédente avec la construction de l’Hôtel de ville et de l’école Joliot-Curie dont les coûts ont explosé. A noter aussi les extraordinaires dépenses de communication de Marc Everbecq, qui n’ont pourtant pas réussi à le faire réélire, ou encore les nombreuses études qui dormaient dans les tiroirs. Mais au-delà de cet emballement, il y a l’héritage plus lointain du communisme municipal. C’est par exemple le sous-investissement chronique dans les écoles ; au début des années 2000, avec mon collègue Michel Léon, nous avions animé un « rallye des écoles qui se déglinguent » ! Les écoles Jaurès, Langevin, Ferry et Joliot-Curie, pour la plupart construites au début des années 60, étaient dans un piètre état. Ce sous-investissement et ce défaut d’entretien généralisé des équipements publics a constitué une sorte de dette cachée transmise aux générations futures, c’est à dire à nous aujourd’hui. Et cela revient comme un boomerang sur la municipalité qui doit faire face à des situations d’urgence avec des bâtiments menaçant de s’écrouler, comme cela a été le cas à Langevin, au cours du mandat qui s’achève. Ce qui a impliqué des travaux et des dépenses: la dette cachée vient ainsi alimenter la dette tout court.

Enfin la troisième partie de la dette provient de l’actuelle municipalité avec le programme de rénovation urbaine des quartiers des Malassis et de La Noue et explique le pic actuel de la dette. Améliorer le cadre de vie des habitant-es est bien sûr légitime et réaliser les investissements qui le permettent aussi. D’ailleurs celle et ceux qui essaient d’exploiter la dette de façon politicienne contre le Maire actuel, ne vont pas jusqu’à dire qu’il n’aurait pas fallu rénover ces quartiers, même si elle et ils le pensent très fort!

Privilégier le remboursement rapide de la dette serait désastreux pour Bagnolet et ses habitant-es: cela voudrait dire stopper la rénovation urbaine (dont la 2e phase doit commencer dans les prochains mois), ne pas reconstruire les écoles vétustes (Langevin, Ferry, Pêche d’Or) et liquider les services publics comme le centre de santé ou la cantine municipale. Plutôt que de donner la priorité à la dette, il faut choisir la vie ! Et donc continuer à investir. Tout en prenant, bien sûr, des mesures financières pour limiter le poids de la dette sur le budget communal, en étalant le plus possible son remboursement. Un premier pas important a été franchi lors du mandat écoulé, avec la transformation des emprunts toxiques (à hauteur de 20 millions d’euros) de Marc Everbecq et de Laurent Jamet, en emprunts classiques. Il faut poursuivre dans le sens de l’assainissement des finances locales, sans sanctionner les habitant-es.

On peut aussi demander l’annulation de la dette, mais pour cela, il faudra un gouvernement écologiste et solidaire!!!

René, réveille-toi, ils sont devenus fous!

René Dumont, candidat écologiste à l’élection présidentielle de 1974

Comme beaucoup d’écologistes, j’ai voté Yannick Jadot aux élections européennes. Mais quelle déception avec la préparation des municipales! Par Jean-Claude Oliva

Les Verts autrichiens exultent. Ils sont enfin au pouvoir… avec les Conservateurs. Pour Romaric Godin de Médiapart (lire ici) « En acceptant les politiques néolibérales et identitaires de la droite pour prix d’une politique écologique ambitieuse sur le papier, mais sans moyens concrets, les Verts renoncent à allier l’écologie aux intérêts des classes moyennes, acceptent de se taire sur la question des migrants et reconnaissent que la priorité réelle doit être non pas l’environnement, mais bien la compétition économique (…) Faute de sauver la planète, les Verts autrichiens semblent donc s’engager à sauver le néolibéralisme. » Est-ce la voie sur laquelle nous entraînent Yannick Jadot et ses ami-es?

Des alliances troublantes, de Paris….

La question se pose au vu des alliances troublantes, voire contre-nature c’est le cas de le dire, d’EELV pour les élections municipales. A Paris, EELV mène la bataille contre la maire Anne Hidalgo dont le bilan écologique est pourtant incontestable et résulte en grande partie de l’action d’élu-es écologistes comme Célia Blauel ou Christophe Nadjowski. Dans le club planétaire des grandes villes, Paris est une de celles qui s’est engagée le plus fort dans les politiques écologiques de réduction de la place de la voiture ou de végétalisation. Certes, cela n’est pas encore suffisant, aucune ville, aucun pays n’en fait assez, ne cesse de répéter Greta Thunberg. Mais de là, à se rapprocher de Cédric Villani, député LREM, dont le seul engagement écologique consiste à s’absenter de l’hémicycle lors de certains votes… La volonté de rompre avec la social-démocratie de gouvernement pourrait se comprendre, tant cette dernière s’est compromise, encore faudrait-il que l’écologie soit la boussole des nouvelles alliances!

…à Bagnolet

A Bagnolet, si le bilan écologique n’est pas comparable à celui de Paris, de premiers pas importants ont été faits, avec un moratoire depuis trois ans sur les projets immobiliers, avec l’engagement en faveur de la gestion publique de l’eau ou encore le maintien de la bergerie des Malassis. Et des engagements majeurs sont pris pour l’avenir avec l’alliance conclue avec Écolos solidaires et le soutien de Génération Ecologie. Mais la direction d’EELV (qui n’a pas de groupe local à Bagnolet et dont les adhérent-es se répartissent sur trois listes) lorgne vers une alliance de second tour avec Laurent Jamet, ancien premier adjoint et adjoint à l’urbanisme (avant 2014), à l’origine de la déferlante immobilière qui a défiguré la ville. Qu’est-ce donc qui conduit EELV à préférer s’allier aux adversaires de l’écologie plutôt qu’à ses ami-es?

Affaiblir la gauche

Depuis sa création, EELV n’a jamais réussi à se développer et reste un micro-parti, 5000 adhérent-es revendiqué-es avant les européennes, 10 000 (?) après. Si tout le PS prenait le virage de l’écologie -comme Anne Hidalgo l’a fait à Paris- EELV risquerait de passer au second plan de l’écologie voire au troisième, si on considère aussi les professions de foi écologistes de la France insoumise. Plutôt que de miser sur l’émergence d’une grande force écologiste transcendant la gauche, EELV joue l’affaiblissement de toute la gauche pour récupérer la mise avec Yannick Jadot aux prochaines présidentielles. C’est grosso modo, la même stratégie que la France insoumise après les élections présidentielles de 2017, tapant très fort sur la gauche et sur les écologistes pour tenter de se poser comme l’unique opposition à Macron. On voit où cela a conduit la France insoumise, faut-il vraiment recommencer la même expérience?

C’est pas la faute à Rousseau…

D’autant que cette stratégie passe à côté de l’essentiel. Si EELV n’a pas réussi à s’imposer jusqu’à présent malgré une prégnance de plus en plus forte des idées écologistes dans le pays, c’est pas la faute à Rousseau, ni à la concurrence des autres formations politiques, mais bien aux limites du parti écologiste lui-même. Et c’est sans doute cela qu’il faudrait dépasser. EELV est une sorte de vitrine électorale de l’écologie, mais malheureusement, il n’y a pas derrière de construction politique: comment avancer dans ces conditions? Un exemple récent: entre les animalistes, les tenants de l’alternative végétarienne, les vegans, la bio, les éleveurs de la Confédération paysanne, les activistes de L 214, etc. , il y a toute une gamme d’engagements qui relèvent de l’arc écologiste, toute une effervescence de réflexions qui mériteraient une confrontation sérieuse et passionnante pour dégager des options et des actions communes. Qui est mieux placé qu’un parti écologiste pour mener ce débat et réaliser cette convergence indispensable? Au lieu de s’atteler à ce travail de fond, EELV a édité un catalogue à la Prévert de « 85 propositions pour les animaux » pour les élections municipales… L’autre faiblesse d’EELV, c’est son fonctionnement interne particulièrement opaque pour le commun de ses membres dont je fais partie. Certes il n’y a pas d’autoritarisme mais pas de démocratie non plus: malgré un formalisme pesant, ses adhérent-es ne sont pas associé-es à l’élaboration de la stratégie, définie en vase clos par ses instances dirigeantes. Aussi, faute de pouvoir faire de la politique autrement à EELV, beaucoup d’écologistes font de la politique ailleurs.

Écologie, année zéro

Meeting chaleureux pour le lancement de la liste Bagnolet écologique et solidaire conduite par Tony Di Martino. Voici des extraits de l’intervention de Jean-Claude Oliva.

Après le meeting, de g à d: Edith Félix, Mariem Diop, Jean-Claude Oliva, Vassindou Cissé et Sylvain Piron

Il y a quelques semaines, nous avons fondé le collectif citoyen Écolos solidaires pour rassembler autour de l’écologie plutôt que de provoquer une division supplémentaire sous prétexte d’écologie. Les sondages actuels semblent bien montrer que cette stratégie est la bonne. Je prendrai deux exemples particulièrement significatifs qui traduisent une tendance plus générale. A Paris, EELV a obtenu près de 20% des voix aux élections européennes; son candidat est crédité de moins de 14% pour les municipales, en 4e ou 5e position. A l’inverse, à Bordeaux, EELV a obtenu 21,5% des voix aux européennes et sa candidate est créditée de 33% au municipales, au coude à coude avec le maire sortant. Dans le premier cas, à Paris, EELV en voulant tirer la couverture à soi, divise et tire toute la gauche vers le bas, ce qui ne lui réussit pas non plus. Dans le second cas, à Bordeaux, EELV joue le jeu du rassemblement à gauche (comme c’est le cas dans la plupart des villes du 93) et la victoire devient possible!

Pour Écolos solidaires, l’écologie, c’est des pratiques, plutôt que des discours ou des étiquettes. Voici un exemple particulièrement significatif. A Bagnolet, le Maire a stoppé -depuis 2017- la densification urbaine en refusant 34 projets immobiliers, représentant plus de 2000 logements supplémentaires et Tony Di Martino et la liste Bagnolet écologique et solidaire s’engagent à continuer dans cette voie. On ne retrouve pas la même clarté dans le programme de C. Laurence, pourtant estampillée EELV. On y parle de « stopper la densification débridée ». Et la densification tout court, alors? Ou encore de « maîtriser le développement urbain », sans doute avec les conseils des architectes avisés et des agents immobiliers qui l’entourent? Il s’agit là d’un discours creux, sans aucun engagement réel. Pourtant les Bagnoletais-es en ont assez des constructions, ils le disent, il faut les écouter et plafonner maintenant le nombre d’habitant-es de la ville!

A Bagnolet, quand on est un écologiste conséquent, contrairement à la chanson, on ne fait pas table rase du passé à chaque élection municipale. Au contraire, on fait table pleine des premières avancées obtenues au cours du mandat qui se termine -l’engagement fort du Maire et de la ville dans la bataille pour l’eau publique, le coup d’arrêt à la densification urbaine, le soutien à la bergerie des Malassis, …- pour aller plus loin. On ne vient pas se présenter aux élections une fois chaque trois ans, en faisant la soupe aux logos et aux egos. On agit sur le terrain dans la durée, on s’enracine!

Il ne faut pas se tromper d’époque. A Bagnolet comme ailleurs, l’enjeu n’est plus de faire une liste de témoignage en faveur de l’écologie. Ce train est passé depuis longtemps. Dommage que certains « écologistes » ne s’en soient pas aperçu! Il faut prendre acte de la conversion écologique sincère et profonde d’une grande partie de l’opinion et, bien entendu, de la gauche. La meilleure preuve m’en a été fournie par les assises citoyennes de « Bagnolet solidaire et durable » auxquelles j’ai participé. Les propositions qui sont sorties de ce public de la gauche locale, sont en grande partie les mêmes que celles que nous avions formulées en tant qu’écologistes. Aussi l’ordre du jour est maintenant de réunir les compétences et les talents des un-es et des autres pour constituer les équipes qui vont mettre en oeuvre le tournant écologique dans notre ville. C’est ce que fait la liste Bagnolet écologique et solidaire conduite par Tony Di Martino!

La démocratie, indispensable pour faire bouger les lignes

C’est l’implication citoyenne qui rend possible des politiques nouvelles, aussi il faut la dynamiser. C’est elle qui va donner l’autonomie politique et la force au projet de vivre à Bagnolet.

L’exemple de la votation citoyenne sur l’eau

Bureau de vote à l’école Jean Jaurès

Au mois de juin dernier, la votation citoyenne sur la gestion de l’eau a permis d’obtenir des avancées concrètes: Est Ensemble a décidé de lancer une mission de préfiguration de la régie et de recruter un ingénieur en chef.

Il faut souligner que la votation citoyenne, ce n’est pas que la consultation des habitants. C’est aussi leur information et la formation de leur opinion via le débat. A Bagnolet, le magazine municipal mensuel a publié un dossier sur la votation citoyenne, puis un magazine spécial de 16 pages a été distribué dans toutes les boîtes aux lettres… L’ensemble des forces politiques de la ville ont appelé à participer à la votation et se sont prononcées en faveur de la gestion publique. Dans les autres villes, l’information a circulé par tracts principalement. Dans trois villes (Bagnolet, Bondy et Montreuil) des débats publics contradictoires ont été organisés avec la participation de la Coordination EAU Île-de-France, de nombreux élus favorables à la gestion publique et d’une forte délégation du SEDIF comprenant plusieurs directeurs et un vice-président, un magistrat, détaché de la Cour des comptes et recruté par le SEDIF…

Côté information toujours, : le SEDIF s’est payé deux jours de suite une pleine page de publicité dans le Parisien 93 à la veille de la votation ! Le directeur du SEDIF s’est exprimé sur une page dans le magazine de Bagnolet. Enfin, toujours au mois de juin, le délégataire du SEDIF, Veolia, a adressé une lettre et une luxueuse brochure de huit pages à tous les conseillers municipaux des villes organisant la votation citoyenne. Bref, c’est une vraie petite campagne électorale qui s’est déroulée sur les enjeux de la gestion de l’eau qui s’est déroulée avec la votation citoyenne.

Fort de cette première expérimentation, nous proposons d’aller plus loin dans ce sens avec l’organisation de référendums locaux réguliers (au moins une fois par an ) à la demande des associations et des élu-es ; cela permettra aux citoyen-es de s’exprimer mais aussi de former leur opinion, par l’information et le débat, préalables au vote.

Renouveler la participation des habitant-es

Depuis 2014, nous avons pu constater la remise en route des conseils de quartier et de nombreuses réunions publiques organisées par la municipalité sur des thèmes variées. Il y a une rupture avec la municipalité précédente, ce dont nous nous félicitons. Mais nous constatons aussi une désaffection des conseils de quartier et des réunions publiques qui rassemblent peu d’habitant-es . D’où la nécessité de relancer un dispositif participatif.

L’objectif serait de faire s’exprimer les habitant-es qui ne s’expriment pas habituellement et de les aider à s’auto-organiser, à construire leur opinion et à la présenter. Des expert-es, élu-es, etc. pourraient dans un second temps répondre à leurs questions. Mais la priorité doit être clairement donnée à l’expression des habitant-es. Cela nécessite de construire un dispositif participatif avec des règles claires (et décidées avec les habitant-es), un agenda annuel et la mise en oeuvre des décisions prises.

Cela passe par la mise à disposition d’une salle de réunion dans chaque quartier.

Cela demande aussi la mise en action d’un service de la coordination et de la valorisation de la vie associative et citoyenne avec une mission d’accompagnement.

Nous souhaitons aussi la mise en place d’un conseil de jeunes et d’autres conseils transversaux : des seniors, des discriminations ?

Le conseil de la laïcité et du vivre ensemble

Le conseil de la laïcité et du vivre ensemble a été obtenu à la demande de nos élus et en particulier de Michel Léon. Il faut maintenant l’activer avec la mise en place d’une séance par trimestre, d’outils d’information, l’intervention dans le journal, avec le milieu scolaire, avec les seniors, les représentants des communautés dans leur diversité. La ville doit assurer une promotion tous azimuts des principes de laïcité sur son territoire : la liberté de conscience et celle de manifester ses convictions dans les limites du respect de l’ordre public, la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses, et l’égalité de tous devant la loi quelles que soient les croyances ou les convictions.

Nous proposons aussi:

Pour surmonter la crise du personnel communal, nous préconisons l’organisation d’États Généraux du service public local avec les syndicats et les usagers.

La cohérence écologique : toutes les délibérations soumises au conseil municipal devront dans leur présentation démontrer un impact écologique positif ;

La réduction des pouvoirs du maire avec une meilleure répartition des pouvoirs entre les élus.