Le collectif vélo Île-de-France a recensé les propositions des candidat.es pour les élections municipales. C’est Paris en Selle Bagnolet qui a fait le travail dans notre ville en interrogeant les trois principales listes. Voici le programme particulièrement développé d’Edouard Denouel.
A l’occasion des élections municipales, la Fédération des usager.es de la bicyclette (FUB) veut faire du vélo un sujet concret du débat local, partout en France. Elle invite candidat.es et associations à s’emparer de ses propositions. A Bagnolet, c’est chose faite pour Edouard Denouel qui a signé la charte vélo!
Un dossier consacré à l’écologie populaire: comment construire une écologie des conditions concrètes d’existence ? Lire l’éditorial de Christophe Fourel. « Ecologie populaire » : derrière le mot d’ordre, plusieurs projets politiques par Mathieu Jublin. Alimentation, énergie, luttes sociales : les défis de l’écologie populaire en 5 exemples locaux par Mathieu Jublin. Comment unir les classes populaires par l’écologie ? – Débat entre Léonore Moncond’huy et Fatima Ouassak.
La CGT des territoriaux de Bagnolet dément les propos tenus par le Maire au dernier conseil municipal et dénonce au contraire le recours systématique et souvent abusif aux emplois contractuels. L’organisation syndicale livre son bilan du mandat écoulé et ses analyses et propositions pour améliorer la situation des agent.es au cours du prochain mandat.
Quelques jours après le conseil municipal du 19 février, un tract de Tony!!! dénonce des « intimidations, agressions et insultes » dont auraient été victimes des membres de sa liste. Si « une campagne électorale n’autorise pas tout », le maire candidat ose tout et se livre à un véritable numéro de pompier pyromane!
Révélations. L’avis de l’Etat sur les prix de vente au promoteur des parcelles de la ville de Bagnolet et de l’EPFIF (établissement public d’aménagement urbain) au 133-145 av Gallieni montre une distorsion importante en faveur de la ville. C’est que la ville capte la plus-value de l’ensemble des terrains au détriment de la qualité du projet. Fort heureusement, cette délibération a été rejetée au conseil municipal, le maire n’ayant pas la majorité (Lire : Le retour de la démocratie dans les projets urbains)