Nous savons distinguer les vraies urgences pour la population de Bagnolet de mesures destinées à satisfaire la petite clique des ami.es du maire à la veille d’une élection difficile pour lui. C’est pour cela que nous avons voté pour les travaux d’urgence au 82 rue Anatole France au conseil municipal du 19 février.
Reléguée en 36e position (sur 45), la délibération sur le stationnement payant visait à camoufler (et à corriger) une mise en place particulièrement chaotique et injuste (Lire : stationnement payant, encore un raté de Tony Di Martino). Mais ces nouvelles propositions ne sont pas suffisantes et une remise à plat et une concertation des habitant.es restent nécessaires. En attendant, notre groupe a proposé des amendements (notamment pour alléger la charge de l’abonnement sur les résident.es et les professionnel.les) qui ont été rejetés par le groupe du maire et les communistes avec l’abstention complice du groupe de Pierre Vionnet et d’Elhame Chair. Lire l’intervention d’Edith Félix, Maire-adjointe sans délégation, et nos amendements.
Jeudi 19 février, le conseil municipal a rejeté les délibérations 13 à 21 présentées par le maire, qui portaient sur des réorganisations du service public communal, suspectes à quelques semaines des élections municipales. Tout n’est donc pas permis à Bagnolet et c’est tant mieux! Mais le maire n’a pas répondu aux questions sur les risques éthiques et juridiques pour la ville que ces mesures comportaient. Analyse des délibérations rejetées. Continuer la lecture de Tout n’est pas permis à Bagnolet→
Jusqu’à présent Tony Di Martino a évité de parler de son bilan de maire. Grâce aux questions de Citoyens.com, il s’est enfin exprimé à ce sujet. Débunkage.
Le maire sortant de Bagnolet est en difficultés auprès de la population mais reçoit un soutien appuyé des notables voisins qui veulent surtout que rien ne bouge. Au prix de contorsions parfois comiques comme celles du Président socialiste du département, Stéphane Troussel.
Lutter contre l’extrême-droite, tout faire pour l’empêcher d’accéder au pouvoir en 2027, lui résister le cas échéant, c’est absolument indispensable! Ces préoccupations sont trop importantes pour en faire un argument électoral à trois sous pour un maire candidat en difficultés.